Le dioxyde de silicium fournit le réseau principal. Des composés du sodium abaissent les températures nécessaires à la fabrication, tandis que des composés du calcium améliorent notamment la durabilité chimique du verre obtenu.
Le verre est un solide amorphe : ses atomes ne forment pas l’organisation cristalline répétitive à longue distance que l’on trouve par exemple dans le quartz. Cela ne signifie pas qu’une vitre est un liquide qui coule lentement à température ambiante.
Des revêtements peuvent ajouter d’autres fonctions. De très fines couches métalliques ou d’oxydes métalliques permettent de réfléchir une partie de l’infrarouge, de limiter les transferts de chaleur ou de modifier les performances solaires d’un vitrage.