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Longueur d’onde de de Broglie : λ = h/p
Louis de Broglie a proposé d’associer une longueur d’onde à une particule de quantité de mouvement p. Cette relation constitue l’un des liens fondamentaux entre descriptions ondulatoire et corpusculaire.
La relation de de Broglie associe une longueur d’onde à la quantité de mouvement
Pour une particule de quantité de mouvement p, la longueur d’onde de de Broglie vaut λ = h/p. Dans le régime non relativiste, p = mv et l’on peut écrire λ = h/(mv). Plus la quantité de mouvement est grande, plus la longueur d’onde associée est petite.
λ est plus grande : le caractère ondulatoire peut devenir plus facile à mettre en évidence.
λ devient très petite et les effets de diffraction sont difficiles à observer à notre échelle.
Pourquoi une balle ne semble pas onduler
Pour un objet macroscopique, la masse et donc la quantité de mouvement sont énormes par rapport à celles d’un électron. Sa longueur d’onde de de Broglie devient extraordinairement petite : elle reste physiquement définie mais ses effets ondulatoires sont impossibles à distinguer dans les situations ordinaires.
λ peut être de l’ordre du nanomètre ou moins.
λ est si minuscule que la description classique devient une excellente approximation.
Diffraction des électrons
Le caractère ondulatoire de la matière n’est pas une simple analogie. Des électrons produisent des figures de diffraction lorsqu’ils interagissent avec des structures dont les espacements sont comparables à leur longueur d’onde. Cette propriété est exploitée en diffraction électronique et en microscopie électronique.
- Calculez la quantité de mouvement p.
- Utilisez λ = h/p.
- Vérifiez les unités : h s’exprime en J·s.
- Si la vitesse approche celle de la lumière, utilisez une expression relativiste de p.
La relation de de Broglie
λ = h/p, où λ est la longueur d’onde, h la constante de Planck et p la quantité de mouvement. Pour une particule non relativiste de masse m et vitesse v, on peut écrire p ≈ mv.
Pour un objet macroscopique, la quantité de mouvement est énorme à l’échelle de h ; la longueur d’onde associée devient donc extraordinairement petite. Les effets ondulatoires sont alors impossibles à observer dans les conditions ordinaires.
Électrons et diffraction
Pour des électrons, la longueur d’onde peut être comparable aux distances entre atomes dans un cristal. La diffraction électronique fournit ainsi une manifestation directe du comportement ondulatoire de la matière.
Une relation générale
La formule λ = h/p reste valable au-delà de l’approximation p = mv. À grande vitesse, il faut utiliser l’expression relativiste correcte de la quantité de mouvement.