Les blocs s, p, d et f
Le tableau périodique peut être découpé en quatre blocs électroniques. Les lettres s, p, d et f indiquent le type de sous-couche associé au remplissage électronique de la zone considérée.
Bloc s
À gauche du tableau, plus l’hélium. Une sous-couche s peut accueillir jusqu’à 2 électrons.
Bloc p
À droite du tableau, sauf l’hélium. Une sous-couche p peut accueillir jusqu’à 6 électrons.
Bloc d
Au centre : les éléments de transition. Une sous-couche d peut accueillir jusqu’à 10 électrons.
Bloc f
Les deux rangées généralement placées sous le tableau. Une sous-couche f peut accueillir jusqu’à 14 électrons.
Une notation héritée de la spectroscopie
Les lettres viennent des noms anglais historiques de séries spectrales : sharp, principal, diffuse et fundamental. Elles ont ensuite été conservées dans la notation scientifique internationale pour désigner les sous-couches.
La terminaison électronique aide à repérer le bloc
La configuration se termine par 3s¹ : le sodium appartient au bloc s.
La configuration se termine dans une sous-couche p : le chlore appartient au bloc p.
L’hélium : groupe 18, mais bloc s
L’hélium est placé avec les gaz nobles parce que ses propriétés chimiques correspondent au groupe 18. Pourtant sa configuration est 1s² : du point de vue électronique, il appartient au bloc s. Cet exemple montre que groupe et bloc ne décrivent pas la même chose.