Une orbitale atomique n’est pas l’orbite d’une planète miniature. C’est un objet de mécanique quantique qui permet de décrire les états électroniques et la distribution de probabilité associée à la présence d’un électron.
Pourquoi c’est important
Les familles s, p, d et f donnent une architecture à la configuration électronique. Elles expliquent une bonne partie de la forme du tableau périodique et des ressemblances entre éléments.
Une image pour comprendre
Abandonnez l’image des petites trajectoires circulaires : pensez plutôt à des états quantiques possédant des formes et des énergies caractéristiques.
Comprendre avant de mémoriser
Une orbitale n’est pas une petite trajectoire autour du noyau
Une orbitale est une description quantique associée à la probabilité de présence d’un électron. Elle ne représente pas une orbite comparable à celle d’une planète.
1s et 2p
Une orbitale s possède une symétrie sphérique. Les orbitales p présentent deux lobes et existent selon trois orientations spatiales. Les lettres s, p, d et f viennent historiquement de termes spectroscopiques : sharp, principal, diffuse, fundamental.
À retenir
Avant d’utiliser une formule ou une tendance, identifie ce que représentent les nombres, les unités et les particules concernées.
Idée clé
Orbitales atomiques
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Idée clé
Orbitales atomiques
s : 1 orbitale · p : 3 · d : 5 · f : 7 ; 2 e⁻ maximum par orbitale
Une orbitale s possède une symétrie sphérique. Les orbitales p présentent deux lobes et existent selon trois orientations spatiales. Les lettres s, p, d et f viennent historiquement de termes spectroscopiques : sharp, principal, diffuse, fundamental .
Exemple guidé
Orbitales atomiques
La sous-couche 2p possède 3 orbitales : elle peut contenir au maximum 6 électrons.
Mise en pratique
Orbitales atomiques
Combien d’électrons au maximum dans une sous-couche d ?