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Photosynthèse

La photosynthèse utilise l’énergie lumineuse pour fabriquer de la matière organique à partir de dioxyde de carbone et d’eau. Dans la photosynthèse oxygénique, du dioxygène est libéré.

Ce qui entre, ce qui sort

Le résumé le plus utile est : dioxyde de carbone + eau + énergie lumineuse → glucose + dioxygène. Sous forme d’équation globale équilibrée : 6 CO₂ + 6 H₂O + lumière → C₆H₁₂O₆ + 6 O₂.

Cette équation résume un ensemble de réactions : ce n’est pas une réaction unique. La lumière est absorbée par des pigments comme la chlorophylle. Une partie de cette énergie sert notamment à oxyder l’eau et à alimenter des transferts d’électrons ; le carbone du CO₂ est ensuite incorporé à des molécules organiques.

D’où viennent les atomes ?

Les atomes de carbone du glucose viennent du CO₂. Le dioxygène O₂ libéré par la photosynthèse oxygénique provient de l’eau, et non directement du CO₂. C’est une distinction importante que les schémas très simples cachent souvent.

Que devient le glucose ?

Le glucose n’est pas seulement un produit final. La plante peut l’utiliser pour sa respiration, le transformer en amidon pour le stocker, fabriquer de la cellulose pour ses parois ou utiliser son squelette carboné pour construire beaucoup d’autres molécules organiques.

Entrées : CO₂ + H₂O + lumière. Sorties principales : matière organique + O₂. Le carbone de la biomasse vient du CO₂ ; le O₂ libéré vient de l’eau.
6 CO₂+6 H₂O+C₆H₁₂O₆+6 O₂

Ce que le dessin simplifie

La photosynthèse n’est pas une réaction unique. Elle regroupe plusieurs étapes liées entre elles, dans lesquelles l’énergie lumineuse est d’abord captée puis utilisée pour construire des molécules organiques.

Aller un peu plus loin

Pour comprendre ce phénomène, il est utile de séparer ce qui le provoque de ce que l’on observe. Température, pression, concentration, surface de contact et nature des matériaux peuvent modifier la vitesse du phénomène ou l’état final atteint. Dans un système réel, plusieurs de ces paramètres agissent souvent en même temps.

C’est pour cela qu’un même phénomène peut paraître très différent au laboratoire, dans une cuisine ou dans la nature. La chimie ou la physique de fond restent les mêmes, mais les conditions déplacent l’équilibre.