aimants supraconducteurs
Des supraconducteurs à base de niobium transportent de très forts courants avec une résistance électrique négligeable à température cryogénique.
Le niobium est l’élément 41 (Nb), situé en période 5, groupe 5 et dans le bloc d. À température ambiante, son état de référence est solide. Sa configuration électronique est [Kr] 4d4 5s1.
La sous-couche d intervient directement dans la chimie du niobium. Les électrons d et s ont souvent des énergies proches, ce qui favorise plusieurs états d’oxydation, la formation de complexes et, pour de nombreux métaux de transition, des propriétés catalytiques.
La configuration [Kr] 4d4 5s1 doit être lue avec l’état d’oxydation du composé : retirer des électrons modifie l’occupation des orbitales d et peut changer couleur, magnétisme, géométrie de liaison et réactivité.
Pour le niobium, les formes chimiques importantes comprennent le métal et ses alliages, ainsi que des oxydes, des halogénures et des complexes de coordination. Plusieurs états d’oxydation sont souvent possibles car les électrons s et d ont des énergies proches ; les ligands autour de l’ion métallique peuvent modifier fortement couleur, magnétisme et réactivité.
À température ambiante, l’état de référence est solide. La masse volumique indiquée est 8,57 g/cm³. Le point de fusion est 2 745 K (2 472 °C). Le point d’ébullition est 5 017 K (4 744 °C). La pression, la pureté et la structure cristalline peuvent modifier les valeurs mesurées.
Le niobium est surtout utilisé dans des aciers à haute résistance et des superalliages ; ses composés sont également importants dans certains matériaux supraconducteurs.
Des supraconducteurs à base de niobium transportent de très forts courants avec une résistance électrique négligeable à température cryogénique.
Le niobium intervient dans l’extraction, le raffinage, l’alliage ou les traitements qui permettent de régler les propriétés des métaux.
Le niobium modifie les propriétés des aciers ou intervient dans la chimie de leur élaboration.
Le niobium est utilisé pour sa couleur, sa résistance à la corrosion, sa rareté, son poli ou les propriétés mécaniques de ses alliages.
Le niobium est en période 5 et dans le groupe 5. Dans le voisinage affiché, il se trouve entre le zirconium et le molybdène sur la même période ; le vanadium est au-dessus et le tantale au-dessous dans le même groupe. Ces positions permettent de comparer le rayon atomique, l’énergie d’ionisation et les modes de liaison avec les éléments proches.
Les valeurs décrivent l’élément ou l’atome neutre lorsque cela s’applique. Les propriétés physiques peuvent dépendre de l’allotrope, de la pression et des conditions de mesure.
La découverte du niobium est associée à Charles Hatchett. L’identification de l’élément, son isolement sous forme pure et l’attribution ultérieure de son numéro atomique ne correspondent pas nécessairement au même moment historique.
Le poids atomique standard est 92.90637(1). Cette valeur décrit la composition isotopique de la matière terrestre naturelle ; ce n’est pas la masse d’un atome particulier.
Le niobium possède au moins un isotope stable. Les isotopes ont le même nombre de protons et appartiennent donc au même élément, mais ils diffèrent par leur nombre de neutrons et leur masse atomique.
Les risques associés au niobium dépendent de la forme chimique, de la dose et de la voie d’exposition. Le niobium élémentaire, ses ions et ses composés peuvent avoir des effets biologiques très différents : il faut consulter les données de sécurité de la substance réellement manipulée.