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Configuration électronique

Les blocs s, p, d et f correspondent au type de sous-couche associé au remplissage électronique. L’hélium est une exception utile : il est placé dans le groupe 18 en raison de ses propriétés chimiques, mais sa configuration 1s² le rattache au bloc s.

Écrire et interpréter une configuration

La configuration électronique décrit la répartition des électrons entre les orbitales

Pour un atome neutre, on part du numéro atomique Z pour connaître le nombre total d’électrons. Les orbitales sont ensuite occupées selon leur énergie, en respectant le principe d’exclusion de Pauli et la règle de Hund. Cette écriture permet de relier directement structure électronique et position dans le tableau périodique.

1s2 e⁻ max.
2s2 e⁻ max.
2p6 e⁻ max.
3s2 e⁻ max.
3p6 e⁻ max.
Exemple : sodiumZ = 11, donc 11 électrons : 1s² 2s² 2p⁶ 3s¹. Le terme final 3s¹ indique un électron de valence dans une orbitale s de la troisième couche.

Trois règles de base

  1. Pauli : une orbitale accueille au maximum deux électrons de spins opposés.
  2. Hund : dans des orbitales dégénérées, on place d’abord les électrons séparément avant de les apparier.
  3. Ordre énergétique : on remplit d’abord les orbitales de plus basse énergie, avec quelques exceptions pour certains atomes.

Pourquoi les exceptions comptent

Les configurations de chrome et de cuivre sont des exemples classiques où le schéma de remplissage simplifié doit être corrigé. Les différences d’énergie entre sous-couches sont faibles et la configuration réelle minimise l’énergie totale de l’atome.

Bloc s

Configuration externe se terminant dans une sous-couche s.

Bloc p

Configuration externe se terminant dans une sous-couche p.

Bloc d

Remplissage des sous-couches d des métaux de transition.

Bloc f

Remplissage des sous-couches f des lanthanides et actinides.

Références vérifiées : configurations fondamentales et niveaux d’énergie NIST ; principes quantiques standards.
Capacité des sous-couches
s

1 orbitale → 2 électrons maximum.

p

3 orbitales → 6 électrons maximum.

d

5 orbitales → 10 électrons maximum.

f

7 orbitales → 14 électrons maximum.

Écriture abrégée avec un gaz noble

Pour éviter de recopier toutes les couches internes, on peut remplacer le cœur électronique par le symbole du gaz noble précédent entre crochets. Le sodium s’écrit ainsi [Ne] 3s¹. Cette notation met immédiatement en évidence l’électron de valence.

Exemple : chloreZ = 17 donne 1s² 2s² 2p⁶ 3s² 3p⁵, soit [Ne] 3s² 3p⁵. Les sept électrons de la couche externe expliquent son appartenance au groupe 17.

Pour un ion, recompter les électrons

Na⁺ ne possède plus 11 mais 10 électrons : sa configuration devient [Ne]. Pour un anion, on ajoute au contraire des électrons. Dans les métaux de transition, l’ordre de retrait des électrons demande davantage d’attention car les niveaux 4s et 3d sont proches en énergie.

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Les blocs relient le tableau à la configuration électronique

Les blocs s, p, d et f correspondent au type de sous-couche associé au remplissage électronique. L’hélium est une exception utile : il est placé dans le groupe 18 en raison de ses propriétés chimiques, mais sa configuration 1s² le rattache au bloc s.

Na · 1s² 2s² 2p⁶ 3s¹

Le sodium a Z = 11, se trouve en période 3, groupe 1 et bloc s. Sa configuration électronique fondamentale est 1s² 2s² 2p⁶ 3s¹.

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Que peut-on déduire pour le chlore ?

Le chlore a Z = 17, se trouve en période 3 et groupe 17, et sa configuration se termine par 3s² 3p⁵. Il possède donc sept électrons de valence dans son état fondamental et forme fréquemment l’ion Cl⁻.

Cl · 1s² 2s² 2p⁶ 3s² 3p⁵

3s² 3p⁵ · Cl⁻

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Ce que le tableau permet de comprendre

La position aide à identifier les familles chimiques, les organisations électroniques et plusieurs tendances générales. La réactivité précise, la toxicité, la température de fusion ou le comportement d’un composé demandent des données et des modèles complémentaires.