acier inoxydable
Le nickel entre dans les aciers inoxydables aux côtés du chrome et d’autres éléments d’alliage, qui contribuent à stabiliser la chimie de surface protectrice et la microstructure recherchée.
Le nickel est l’élément 28 (Ni), situé en période 4, groupe 10 et dans le bloc d. À température ambiante, son état de référence est solide. Sa configuration électronique est [Ar] 3d8 4s2.
La sous-couche d intervient directement dans la chimie du nickel. Les électrons d et s ont souvent des énergies proches, ce qui favorise plusieurs états d’oxydation, la formation de complexes et, pour de nombreux métaux de transition, des propriétés catalytiques.
La configuration [Ar] 3d8 4s2 doit être lue avec l’état d’oxydation du composé : retirer des électrons modifie l’occupation des orbitales d et peut changer couleur, magnétisme, géométrie de liaison et réactivité.
Pour le nickel, les formes chimiques importantes comprennent le métal et ses alliages, ainsi que des oxydes, des halogénures et des complexes de coordination. Plusieurs états d’oxydation sont souvent possibles car les électrons s et d ont des énergies proches ; les ligands autour de l’ion métallique peuvent modifier fortement couleur, magnétisme et réactivité.
À température ambiante, l’état de référence est solide. La masse volumique indiquée est 8,908 g/cm³. Le point de fusion est 1 729 K (1 456 °C). Le point d’ébullition est 3 003 K (2 730 °C). La pression, la pureté et la structure cristalline peuvent modifier les valeurs mesurées.
Le nickel est largement utilisé dans les aciers inoxydables et d’autres alliages grâce à sa résistance à la corrosion et aux températures élevées. Il intervient aussi dans certains revêtements, catalyseurs et batteries rechargeables ; chez certaines personnes, le contact prolongé avec le nickel peut provoquer une allergie cutanée.
Le nickel entre dans les aciers inoxydables aux côtés du chrome et d’autres éléments d’alliage, qui contribuent à stabiliser la chimie de surface protectrice et la microstructure recherchée.
Le nickel intervient dans certaines chimies de batteries, matériaux d’électrode ou électrolytes. Le rôle exact dépend du composé et du type d’accumulateur.
Le nickel entre dans des alliages monétaires choisis pour leur résistance à l’usure, à la corrosion, leur couleur et leur aptitude à la frappe.
Le nickel entre dans des alliages monétaires durables conçus pour résister à l’usure et à la corrosion.
Le nickel est en période 4 et dans le groupe 10. Dans le voisinage affiché, il se trouve entre le cobalt et le cuivre sur la même période ; le palladium est juste au-dessous dans le même groupe. Ces positions permettent de comparer le rayon atomique, l’énergie d’ionisation et les modes de liaison avec les éléments proches.
Les valeurs décrivent l’élément ou l’atome neutre lorsque cela s’applique. Les propriétés physiques peuvent dépendre de l’allotrope, de la pression et des conditions de mesure.
La découverte du nickel est associée à Axel Fredrik Cronstedt. L’identification de l’élément, son isolement sous forme pure et l’attribution ultérieure de son numéro atomique ne correspondent pas nécessairement au même moment historique.
Le poids atomique standard est 58.6934(4). Cette valeur décrit la composition isotopique de la matière terrestre naturelle ; ce n’est pas la masse d’un atome particulier.
Le nickel possède au moins un isotope stable. Les isotopes ont le même nombre de protons et appartiennent donc au même élément, mais ils diffèrent par leur nombre de neutrons et leur masse atomique.
Les risques associés au nickel dépendent de la forme chimique, de la dose et de la voie d’exposition. Le nickel élémentaire, ses ions et ses composés peuvent avoir des effets biologiques très différents : il faut consulter les données de sécurité de la substance réellement manipulée.