Linéaire ne signifie pas « liaisons apolaires ».
Chaque liaison C=O possède une séparation de charge partielle. La polarité moléculaire dépend ensuite de la somme vectorielle de ces liaisons.
Le dioxyde de carbone est CO₂, une molécule linéaire O=C=O. Chaque liaison C=O est polaire, mais la symétrie de la molécule fait que les deux contributions dipolaires s’annulent.
L’atome de carbone est au centre et les deux oxygènes sont placés dans des directions opposées. La première représentation utile est donc O=C=O.
Chaque liaison C=O possède une séparation de charge partielle. La polarité moléculaire dépend ensuite de la somme vectorielle de ces liaisons.
Les deux liaisons C=O équivalentes pointent exactement en sens opposés dans une molécule idéale linéaire. Leur somme est nulle : CO₂ n’a pas de moment dipolaire permanent.
Dans H₂O, la forme coudée empêche l’annulation. Dans CO₂, la linéarité et la symétrie permettent une compensation complète.
Une partie du CO₂ dissous reste sous forme CO₂(aq). Une petite fraction s’hydrate en H₂CO₃, puis les équilibres acide–base relient H₂CO₃, HCO₃⁻ et CO₃²⁻.
La glace carbonique contient des unités CO₂ moléculaires maintenues ensemble par des interactions intermoleculaires ; ce n’est pas un réseau covalent infini.
| Formule | CO₂ |
|---|---|
| CAS | 124-38-9 |
| PubChem CID | 280 |
La polarité est vectorielle. Deux dipôles égaux et opposés se compensent dans la géométrie linéaire.
Non. Ils sont reliés par un équilibre d’hydratation mais correspondent à des espèces chimiques distinctes.
Non. Certaines vibrations brisent instantanément la symétrie et deviennent actives en infrarouge.