L’énergie d’ionisation mesure l’énergie nécessaire pour arracher un électron à une espèce gazeuse dans un état défini. Les ionisations successives correspondent au retrait d’électrons l’un après l’autre.
Pourquoi c’est important
La tendance générale dans le tableau périodique est très informative, mais les exceptions sont elles aussi intéressantes : sous-couches, appariement électronique et écrantage laissent leur signature.
Une image pour comprendre
Une brusque hausse entre deux ionisations successives peut révéler qu’on vient de finir d’enlever les électrons les plus externes et qu’on attaque une couche beaucoup plus liée.
Comprendre avant de mémoriser
Combien d’énergie faut-il pour arracher un électron ?
La première énergie d’ionisation correspond à l’énergie nécessaire pour retirer un électron à un atome gazeux isolé dans son état fondamental. Elle renseigne sur la force avec laquelle l’électron externe est retenu.
Na contre Ne
Le sodium perd relativement facilement son électron 3s externe, alors que le néon possède une configuration fermée beaucoup plus difficile à ioniser. Voilà pourquoi la tendance ne se résume pas à une simple flèche sans explication électronique.
À retenir
Avant d’utiliser une formule ou une tendance, identifie ce que représentent les nombres, les unités et les particules concernées.
Idée clé
Énergie d’ionisation
Idée clé
Énergie d’ionisation
Énergie d’ionisation : énergie nécessaire pour arracher un électron à une espèce gazeuse
Le sodium perd relativement facilement son électron 3s externe, alors que le néon possède une configuration fermée beaucoup plus difficile à ioniser. Voilà pourquoi la tendance ne se résume pas à une simple flèche sans explication électronique.
Exemple guidé
Énergie d’ionisation
Après perte de son électron 3s, Na⁺ possède une configuration de gaz noble : la 2e ionisation est donc beaucoup plus coûteuse que la 1re.
Mise en pratique
Énergie d’ionisation
Pourquoi Mg présente-t-il une forte hausse après la deuxième ionisation ?
Vérifier la réponse
Mg perd d’abord ses deux électrons 3s ; la troisième ionisation arracherait un électron à une couche interne fermée.