générateurs nucléaires
La désintégration radioactive du prométhium peut être convertie en énergie électrique dans quelques dispositifs spécialisés de longue durée.
Le prométhium est l’élément 61 (Pm), situé en période 6, groupe — et dans le bloc f. À température ambiante, son état de référence est solide. Sa configuration électronique est [Xe] 4f5 6s2.
Les lanthanides correspondent au remplissage progressif de la sous-couche 4f. Leur chimie est souvent dominée par l’état d’oxydation +3, tandis que les orbitales f partiellement remplies donnent à plusieurs d’entre eux des propriétés magnétiques et optiques remarquables.
Les électrons 4f étant relativement protégés par les couches externes, les lanthanides voisins ont des comportements chimiques très proches. Leur séparation industrielle est donc beaucoup plus difficile que celle d’éléments appartenant à des groupes très différents.
Les lanthanides se rencontrent couramment sous forme d’ions +3 dans des oxydes, halogénures et complexes. Leurs composés ont des chimies proches, tandis que les différences d’occupation des orbitales f produisent des propriétés magnétiques et luminescentes caractéristiques.
À température ambiante, l’état de référence est solide. La masse volumique indiquée est 7,26 g/cm³. Le point de fusion est 1 315 K (1 042 °C). Le point d’ébullition est 3 273 K (3 000 °C). La pression, la pureté et la structure cristalline peuvent modifier les valeurs mesurées.
Le prométhium n’a aucun isotope stable et n’existe naturellement qu’à l’état de traces. Ses usages sont donc très spécialisés : certaines sources bêta et recherches sur les matériaux radioactifs l’emploient, mais il n’a pas d’usage courant à grande échelle.
La désintégration radioactive du prométhium peut être convertie en énergie électrique dans quelques dispositifs spécialisés de longue durée.
Le prométhium est produit, isolé ou mesuré surtout pour étudier la structure atomique, les noyaux et les tendances périodiques plutôt que pour un usage commercial massif.
Des composés radioactifs ou luminescents ont été utilisés historiquement pour rendre des marquages visibles dans l’obscurité ; plusieurs anciennes formulations ne sont plus acceptables.
Le prométhium est en période 6. Dans la série du bloc f affichée ici, il se place entre le néodyme et le samarium. Cette séquence permet de le comparer directement aux éléments voisins du bloc f.
Les valeurs décrivent l’élément ou l’atome neutre lorsque cela s’applique. Les propriétés physiques peuvent dépendre de l’allotrope, de la pression et des conditions de mesure.
La découverte du prométhium est associée à Chien Shiung Wu. L’identification de l’élément, son isolement sous forme pure et l’attribution ultérieure de son numéro atomique ne correspondent pas nécessairement au même moment historique.
Le prométhium n’a pas de poids atomique standard. Il n’existe pas de composition isotopique terrestre caractéristique permettant de définir une moyenne pondérée stable.
Le prométhium ne possède aucun isotope stable. Ses isotopes sont radioactifs ; leur demi-vie et leur mode de désintégration deviennent donc importants dès que l’on mesure, manipule ou utilise l’élément.
Les risques associés au prométhium dépendent de la forme chimique, de la dose et de la voie d’exposition. Le prométhium élémentaire, ses ions et ses composés peuvent avoir des effets biologiques très différents : il faut consulter les données de sécurité de la substance réellement manipulée.