bougies d’allumage
Des alliages contenant l’iridium, résistants à la chaleur et à la corrosion, sont utilisés dans des électrodes soumises à des décharges électriques répétées et aux gaz de combustion.
L’iridium est l’élément 77 (Ir), situé en période 6, groupe 9 et dans le bloc d. À température ambiante, son état de référence est solide. Sa configuration électronique est [Xe] 4f14 5d7 6s2.
La sous-couche d intervient directement dans la chimie de l’iridium. Les électrons d et s ont souvent des énergies proches, ce qui favorise plusieurs états d’oxydation, la formation de complexes et, pour de nombreux métaux de transition, des propriétés catalytiques.
La configuration [Xe] 4f14 5d7 6s2 doit être lue avec l’état d’oxydation du composé : retirer des électrons modifie l’occupation des orbitales d et peut changer couleur, magnétisme, géométrie de liaison et réactivité.
Pour l’iridium, les formes chimiques importantes comprennent le métal et ses alliages, ainsi que des oxydes, des halogénures et des complexes de coordination. Plusieurs états d’oxydation sont souvent possibles car les électrons s et d ont des énergies proches ; les ligands autour de l’ion métallique peuvent modifier fortement couleur, magnétisme et réactivité.
À température ambiante, l’état de référence est solide. La masse volumique indiquée est 22,56 g/cm³. Le point de fusion est 2 719 K (2 446 °C). Le point d’ébullition est 4 403 K (4 130 °C). La pression, la pureté et la structure cristalline peuvent modifier les valeurs mesurées.
L’iridium est extrêmement résistant à la corrosion et conserve de bonnes propriétés à haute température. Il est utilisé dans certains alliages, creusets, contacts électriques et bougies d’allumage, ainsi que dans plusieurs catalyseurs et dispositifs spécialisés.
Des alliages contenant l’iridium, résistants à la chaleur et à la corrosion, sont utilisés dans des électrodes soumises à des décharges électriques répétées et aux gaz de combustion.
Des matériaux résistants à la chaleur et à la corrosion contenant l’élément servent à contenir des bains fondus ou des échantillons réactifs.
L’iridium entre dans des composants ou matériaux électroniques pour leurs propriétés de conduction, de semi-conduction, d’optique ou de stabilité chimique.
L’iridium est en période 6 et dans le groupe 9. Dans le voisinage affiché, il se trouve entre l’osmium et le platine sur la même période ; le rhodium est au-dessus et le meitnérium au-dessous dans le même groupe. Ces positions permettent de comparer le rayon atomique, l’énergie d’ionisation et les modes de liaison avec les éléments proches.
Les valeurs décrivent l’élément ou l’atome neutre lorsque cela s’applique. Les propriétés physiques peuvent dépendre de l’allotrope, de la pression et des conditions de mesure.
La découverte de l’iridium est associée à Smithson Tennant. L’identification de l’élément, son isolement sous forme pure et l’attribution ultérieure de son numéro atomique ne correspondent pas nécessairement au même moment historique.
Le poids atomique standard est 192.217(2). Cette valeur décrit la composition isotopique de la matière terrestre naturelle ; ce n’est pas la masse d’un atome particulier.
L’iridium possède au moins un isotope stable. Les isotopes ont le même nombre de protons et appartiennent donc au même élément, mais ils diffèrent par leur nombre de neutrons et leur masse atomique.
Les risques associés à l’iridium dépendent de la forme chimique, de la dose et de la voie d’exposition. L’iridium élémentaire, ses ions et ses composés peuvent avoir des effets biologiques très différents : il faut consulter les données de sécurité de la substance réellement manipulée.