batteries et accumulateurs
Le lithium intervient dans certaines chimies de batteries, matériaux d’électrode ou électrolytes. Le rôle exact dépend du composé et du type d’accumulateur.
Le lithium est l’élément 3 (Li), situé en période 2, groupe 1 et dans le bloc s. À température ambiante, son état de référence est solide. Sa configuration électronique est [He] 2s1.
La configuration externe se termine par s¹. La perte de cet électron de valence conduit à un ion +1 dont les couches internes sont complètes : l’état d’oxydation +1 domine donc la chimie de cet élément.
Tous les métaux alcalins partagent ce schéma électronique. En descendant dans le groupe, l’électron externe est plus éloigné du noyau et devient en général plus facile à arracher, ce qui contribue à leur forte réactivité.
La forme chimique dominante est le lithium à l’état d’oxydation +1. Les halogénures ioniques, hydroxydes et sels oxygénés sont courants ; le métal libre est beaucoup plus rare dans la nature car il réagit facilement avec l’eau, l’oxygène et d’autres non-métaux.
À température ambiante, l’état de référence est solide. La masse volumique indiquée est 0,534 g/cm³. Le point de fusion est 453,6 K (180,5 °C). Le point d’ébullition est 1 603 K (1 330 °C). La pression, la pureté et la structure cristalline peuvent modifier les valeurs mesurées.
Le lithium est surtout présent dans des minerais et des saumures plutôt qu’à l’état métallique libre. Ses composés sont aujourd’hui essentiels aux batteries rechargeables ; ils interviennent aussi dans certains verres et céramiques. Le lithium métallique, très réactif, doit être manipulé et stocké avec précaution.
Le lithium intervient dans certaines chimies de batteries, matériaux d’électrode ou électrolytes. Le rôle exact dépend du composé et du type d’accumulateur.
Le lithium est ajouté à des verres pour modifier indice de réfraction, couleur, dilatation thermique, réponse aux rayonnements ou durabilité chimique.
Le lithium est ajouté à des métaux pour modifier leur résistance, leur tenue à la corrosion, leur fusion ou leurs performances à haute température.
Le lithium est en période 2 et dans le groupe 1. Dans le voisinage affiché, le béryllium est immédiatement à sa droite sur la même période ; l’hydrogène est au-dessus et le sodium au-dessous dans le même groupe. Ces positions permettent de comparer le rayon atomique, l’énergie d’ionisation et les modes de liaison avec les éléments proches.
Les valeurs décrivent l’élément ou l’atome neutre lorsque cela s’applique. Les propriétés physiques peuvent dépendre de l’allotrope, de la pression et des conditions de mesure.
La découverte du lithium est associée à Johan August Arfwedson. L’identification de l’élément, son isolement sous forme pure et l’attribution ultérieure de son numéro atomique ne correspondent pas nécessairement au même moment historique.
Le poids atomique standard est donné sous forme d’intervalle : [6.938, 6.997]. Les proportions isotopiques varient légèrement selon les échantillons naturels ; une seule valeur décimale masquerait cette variation réelle.
Le lithium possède au moins un isotope stable. Les isotopes ont le même nombre de protons et appartiennent donc au même élément, mais ils diffèrent par leur nombre de neutrons et leur masse atomique.
Le lithium élémentaire réagit facilement avec l’humidité et peut réagir violemment avec l’eau. Il se manipule à l’écart de l’eau et de l’air dans des conditions contrôlées.